• "Les forts,forteresses et donjons"

    "Les forts,forteresses et donjons"
     
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    "Fort de la Rochelle" 
    Fort Louis a été un fort Royal construit juste à l'extérieur des murs de la huguenot ville de La Rochelle .
    Le fort a été une source de grande tension entre les huguenots de La Rochelle et de Louis XIII, et a été perçue comme une menace réelle pour leur survie. Maréchal Lesdiguières prédit "Soit La Rochelle doit prendre Fort Louis, ou le Fort détruira La Rochelle." 
    La construction du fort a été lancé par le comte de Soissons en 1620 lors de la première révolte huguenote . Avec le traité de Montpellier ,Louis XIII avait accepté de retirer le fort en temps voulu, mais lui et son ministre Richelieu tard temporisé et éviter les suppressions promis malgré les demandes de La Rochelle.
    Fort Louis a joué un rôle clé dans l'établissement des fortifications autour de La Rochelle au cours de la 1627-1628 Siège de La Rochelle .

     
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    "Fort la-Latte"
    Anciennement la Roche-Gouyon, le château de Fort-la-Latte, situé à la pointe du même nom, en face du cap Fréhel dans le département des Côtes-d'Armor, est l'un des plus célèbres châteaux bretons. Remarquable par sa situation sur un cap rocheux, face à la mer, il a servi de décor à de nombreux films.
    Il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 11 août 1925.
    Le leitmotiv de l'ancien site web du château était : « Me zo ganet e-kreiz ar mor » (« je suis né au milieu de la mer » en breton).
    Titre, aussi, d'un célèbre poème de Jean-Pierre Calloc'h (Yann Ber Kalloc'h), mis en musique par Jef Le Penven.
     
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    "Fort Boyard"
    Le fort Boyard (prononciation phonétique : /bojar/ ou /bwajar/) est une fortification située entre l'île d'Aix et l'île d'Oléron, rattaché à la commune d' Île-d'Aix1, dans le département de la Charente-Maritime.
    Si la construction d'un dispositif défensif sur la « Longe de Boyard » fut envisagée dès le xviie siècle, le projet ne fut concrétisé que dans le courant du xixe siècle. Édifié afin de protéger la rade, l'embouchure de la Charente, le port et surtout le grand arsenal de Rochefort des assauts de la marine anglaise, il est transformé en prison quelques années à peine après son achèvement.
    Le fort Boyard fait partie intégrante de l'Arsenal Maritime de Rochefort qui s'étend tout au long de l'estuaire de la Charente. C'est aujourd'hui une propriété du conseil général de la Charente-Maritime2.
    Le fort fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1 février 1950
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    "Fort de Saint Martin de Toques"
    le château de Toques en pays Cathare dans l'Aude Bizanet, dans le département de l'Aude, c'est un millier d'habitants vivant aux portes du Pays Cathare. Là où les premiers contreforts des Corbières se couvrent de garrigue et de pinèdes. Sur ces terres rocailleuses et calcaires s'accrochent de vigoureux ceps de vignes baignés par un généreux soleil d'Occitanie. Bizanet est une commune du Parc naturel régional de la Narbonnaise. Nous ne sommes qu'à 13 km de Narbonne, mais, ici, les traditions sont tenaces. Les lavandières, comme leurs grands-mères, n'hésitent pas à laver leur linge aux lavoirs municipaux alimentés par une eau fraîche et limpide venue de la source du Naissant. Un plaisir ancestral où la causette rend ce travail ménager moins pénible et plus convivial. Sur les versants montagneux, des fermes trapues et massives reflètent le caractère bien trempé des vignerons de ce pays cathare. Ils plongent leurs propres racines au plus profond d'un terroir aride et ingrat que l'Histoire a rarement épargné. Le château de Saint-Martin de Toques impose sa stature au sommet d'un rocher isolé. Il s'affirme, depuis l'An 978, comme le vigile efficace des terres domaniales situées en contrebas sur la commune de Saint-André-de-Roquelongue. Pendant des siècles il contrôla la route de Narbonne conduisant aux Corbières. Le château est situé dans l'alignement de l'abbaye de Fontfroide. Les vicomtes de Narbonne dotèrent le château de deux murs d'enceinte superposés et d'une fière tourelle qui embrasse du regard toute la région. Le château, abandonné au XVIII ème siècle, fut inscrit en 1926 aux Monuments Historiques. En 1990, il renaquit de ses ruines par l'acharnement de propriétaires privés. Comme ses frères féodaux, Saint-Martin de Toques garde pudiquement les stigmates des confrontations religieuses du XIIIème siècle. C'était au temps de la cruelle croisade contre les Albigeois, menée par Simon de Monfort. Construit à l'époque féodale, le château de St Martin de Toques devait servir à protéger une route importante, celle qui conduit de la vicomté de Narbonne aux Corbières. Dès 978, St Martin apparaît en tant que château fort. Il appartient à la vicomtesse Adélaïde de Narbonne. Tout au long du moyen-âge on découvre dans de nombreux textes, toujours sous la dépendance des vicomtes de Narbonne : La chapelle mentionnée seulement en 1360 semble avoir une origine plus ancienne. La cour dont l'arc est légèrement outrepassé rappelle les constructions cisterciennes des XI et XIIème siècle. Rapidement le château dut avoir un cercle de maisons dans les environs, sur les flancs de la colline. Si l'on peut considérer les murs du nord-est comme témoignages de l'époque médiévale (tour octogonale et ronde, chapelle), on peut penser que le reste du château a subi des modifications profondes au cours de la Renaissance (logements, salle des gardes, entrée). Cette rénovation correspond à l'arrivée de seigneurs importants : les familles d'Alezio et Castiglione, Milanais qui s'installent dans le Narbonnais à la suite du Cardinal de Ferrare, alors abbé de Fontfroide. En 1709, six foyers existaient à St Martin en dehors du château. A la révolution, la paroisse sera supprimée. Au XVIIIème siècle, le château semble avoir été abandonné comme lieu de résidence ; ses propriétaires habitent Narbonne et une demeure modeste est édifiée au pied de la montagne. Tas de ruines imposant, il fut racheté et restauré, dès 1990. Il est aujourd'hui une demeure particulière.
     
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    "Forteresse du Mont Dauphin"
    Face au fort des Salettes, au pied du col de l'Infernet, il s'agit d'un ouvrage à plusieurs niveaux avec deux fronts bastionnés, placé sur un promontoire rocheux (1400 m) présentant d'imposantes défenses naturelles. Sa particularité vient d'un imposant mur (2,20 m de large sur 9,30 m de haut) qui traverse le fort dans le sens de la longueur et sur lequel est adossé le seul bâtiment de casernement.
    Ce poste avancé, construit en lisière de forêt assurait la surveillance du Vallon du Fontenil et la protection du Fort des Têtes. Il permettait avec son vis-à-vis le Fort des Salettes de verrouiller parfaitement la route de l'Italie.
     
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    "Forteresse des Salses"
    La forteresse de Salses est un ouvrage militaire construit entre 1497 et 1502 par les rois catholiques espagnols, Ferdinand II d'Aragon et Isabelle de Castille. Elle est située sur la commune de Salses-le-Château, à 17 km au nord de Perpignan, dans le département des Pyrénées-Orientales. Elle fait partie des sites gérées par le Centre des monuments nationaux.
     
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    "Donjon de Crest"
    En 1120, un lettre du pape Calixte II dit provenir du château de Crest, « Castrum Cristam ». C'est durant cette même époque que se développe au pied de la tour un bourg médiéval portant le nom du maître des lieux, le seigneur Arnaud de Crest.
    En 1394, le château de Crest possède une grande tour carrée en pierre de taille.
    Richelieu sur les ordres de Louis XIII fera détruire le château de Crest dont il ne reste que la tour massive dominant la ville de Crest.
    Les galeries supérieures du donjon, défensives à l'origine, sont transformées en prisons : elles le resteront jusqu'en 1873. Les murs sont couverts d'inscriptions de proscrits du Second Empire.
    La tour de Crest a été classée monument historique le 6 juin 1877 . Elle appartient, depuis 1988, à la ville de Crest qui a donné la chance aux touristes de la visiter.
     
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    "Donjon de Beaucaire"
    Beaucaire (en provençal Bèu caire) est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Beaucairois et Beaucairoises.
    Étymologie : Témoins de la période médiévale, les désignations du "château" sont nombreuses ; on les rencontre exprimées à l'aide de termes différents : Beaucaire (castrum Bellicadri en 1096 ; après avoir été Ougernon chez Strabon) sont des bèu caire (occitan caire "pierre d'angle, pierre de taille"), c'est-à-dire des châteaux.
     
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  • Commentaires

    2
    Dexter
    Mercredi 1er Juin 2011 à 20:49
    C'est génial ton tit blog Tatie.... z'adore !!!
    Dexter le tit copain de Chang
    1
    silivren
    Mercredi 1er Juin 2011 à 09:03
    Ah ben y a pas Fort Boyard mdr..... Tu devrais mettre ton pseudo en bas sur tes photos ou un signe distinctif (la patte de Chang par exemple mdr) comme ça même si quelqu'un te prend tes clichés soit il les a avec ta signature soit il l'a coupe et n'a pas l'original en intégralité. C'est pas grand chose mais ça peut en dissuader quelques uns ;-)
    Bonne journée bisous
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